|
Etre solidaire implique d’être concerné, motivé pour trouver des solutions à une difficulté et non pour juger les personnes. Toute action, comme toute mesure de « solidarité », doit veiller à ne pas stigmatiser des personnes ou des populations.
La richesse de la vie associative, à but non lucratif, est une preuve vivante des possibilités de réflexion, de mobilisation et d’engagement.
Les associations à caractère familial ont été et sont toujours à l’origine de nombreuses évolutions sociales et de services favorables à la prise en charge et à l’évolution des personnes, enfants, parents.
La famille doit rester le lieu et/ou le lien privilégié des solidarités affectives, psychologiques voire matérielles, dans une relation intergénérationnelle.
Les associations qui défendent les intérêts matériels et moraux des familles représentent une composante essentielle à la réflexion des politiques parce qu’indépendantes des partis politiques et syndicats mais concernées par les problèmes posés.
Les associations qui ont un caractère volontaire, humaniste et humanitaire sont, après les familles, les meilleurs relais pour la connaissance des besoins et l’exercice des politiques de solidarité.
L’UDAF se doit de favoriser, développer, soutenir, aider et coordonner toutes les associations défendant les intérêts matériels et moraux des familles.
Dans ses représentations politiques et administratives, l’UDAF se doit de faire la synthèse des intérêts associatifs et des intérêts familiaux privés, en veillant à privilégier la défense de ce qui maintient cohésion et repères familiaux.
L’UDAF se doit de veiller à ce que le monde associatif familial puisse s’adapter aux évolutions des familles et des personnes.
|