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Si l’adolescent oscille entre de multiples désirs, frustrations, rejets, être parent d’adolescent suppose d’accepter de « perdre » sont « petit enfant », de traverser avec lui ce mælstrom d’émotions, confrontations, tout en sachant intimement qu’on se prépare au départ de cet enfant du cocon familial.
C’est donc une période de fragilité intense pour le(les) parent(s), renforcée par la prise de conscience, parfois brutale, qu’eux-mêmes vieillissent.
C’est, par essence, la période où échanger, être écouté sur ses propres difficultés de parents, être soutenu, aidé sont des nécessités même si la tentation est particulièrement grande de se replier sur soi tant les propos durs des adolescents peuvent être blessants et l’idée de vieillir difficilement supportable.
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