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Quel que soit le temps dont ils disposent désormais, quelle que soit la qualité de leur relation passée à leurs enfants et petits enfants, les seniors ont à se repositionner vis-à-vis de leur famille (services à rendre, transmission de leur expérience sans en faire un modèle, respect de leurs propres désirs mais aussi des critères de vie de leurs enfants et petits enfants, etc.).
Quelle qu’ait été la qualité affective de leur relation à leurs parents, les enfants gagnent à favoriser la relation grand parents / petits enfants qui sera nécessairement différente de celle qu’ils ont un eue enfant avec leurs parents et qui représente pour les petits enfants un besoin à leur construction identitaire mais aussi s’accompagne le plus souvent d’un réel plaisir et d’une grande connivence.
Lorsque les parents vieillissent davantage, et même s’il est parfois douloureux d’être confronté à leur vieillissement, les enfants se doivent d’apporter affection, soutien moral et aide à ceux qui les ont conçus et élevés. Agissant ainsi ils transmettent à leurs propres enfants la notion du respect de la vie d’autrui.
A ce titre, l’UDAF est tout à fait en accord avec la politique de l’aide sociale qui ne peut être que subsidiaire au devoir d’assistance familial. A ce titre aussi, l’UDAF est favorable aux politiques et services de médiation parents – enfants ou (et) grands parents - enfants - petits enfants.
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